📝L’Observatoire national de la lutte contre les violences faites aux femmes vient de publier un rapport sur les agressions sexuelles dans les transports :
Pas un mot sur le nombre d’étrangers mis en cause, et les équipes ont refusé de me répondre 🤫.
Retrouvez ma réaction ⬇️
« Rapport de l’Observatoire national des violences faites aux femmes : Quand le contribuable finance des dérives idéologiques !
Le lundi 10 mars dernier, la « Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains » rattachée à l’Observatoire national des violences faites aux femmes, a publié un rapport sur les violences sexistes et sexuelles dans les transports en commun en France.
Au regard de l’enfer quotidien qu’est devenue la mobilité pour les femmes dans l’espace public, et de l’intérêt constant que le Rassemblement National porte pour la défense de la liberté et la fin de l’impunité d’agresseurs décivilisés, j’ai pris connaissance de ce rapport avec une vive attention.
C’est ainsi que ce rapport nous apprend que plus de 4000 faits de violences ont été recensés en 2023 par les « agent.es » des compagnies, que seulement 7% des victimes portent plainte, que 8 femmes sur 10 sont en alerte dans les transports, que 91% des victimes sont des femmes et 99% des auteurs de violences sont des hommes, une violence masculine qui aurait « pour but de rappeler que l’espace appartient au groupe masculin » selon un doctorant dont l’expertise a été invoquée pour l’occasion.
Or, le rapport ne contient aucune donnée relative à la nationalité des agresseurs, une omission gravement suspecte, quand on rappelle que 63% des agressions sexuelles dans les transports franciliens sont le fait d’étrangers. A ce niveau-là, l’absence de mention de la nationalité des mis en cause ne résulte pas d’une négligence, mais d’une faute autant irresponsable que préjudiciable à l’enjeu fondamental de protection des femmes confrontées à une violence permanente.
Devant mon incompréhension face à une ignorance coupable aussi flagrante, j’ai questionné les équipes de la mission pour obtenir des précisions, et il m’a été répondu que « La Miprof fait le choix de mettre en lumière le caractère structurellement patriarcal des violences sexistes et sexuelles et de se centrer sur les victimes. Notre approche est volontairement sans considération d’origine sociale, géographique ou de nationalité, le phénomène étant systémique. ». Le jargon de la sociologie universitaire la plus stérile inonde une réponse qui démontre moins l’attachement de l’Observatoire à la défense des femmes, qu’à l’indécent étalage de théories déconstructionnistes qui ont fait du déni une méthode scientifique.
Les Français seront heureux d’apprendre qu’ils ont financé une étude qui ne leur apprend rien… »


